Afficher l'accueil Afficher les videos Afficher la page des livres Afficher la page du materiel Afficher la page de contact
Afficher la page évènements Afficher la page des softwares Afficher la page livres Afficher la page des liens Afficher la page des partenaires


Élaboration des cartes de l’IAU.

Rédigé et illustré par A.N.K. Article under copyright.


L’IAU ( Union Astronomique Internationale ) se contente de tracer quelques traits sur les dessins réalisés par les astronomes de la Renaissance (Johann Bayer, Johannes Hevelius et Nicolas Lacaille). Mais les Astronomes de la Renaissance n’avaient visiblement aucune notion ni en anatomie ni en zoologie, en effet, ils laissaient libre cours à leur imagination. Vous pouvez lire directement cet article ou bien d’abord regarder une vidéo sur ce sujet :




Tout d'abord commençons par distinguer les différentes cartes du ciel, en effet, il n'existe pas une seule manière de représenter la voûte céleste mais bien plusieurs, les voici :

- L'Atlas Farnese est une sculpture montrant un globe sur lequel ont été sculptées 41 constellations en relief. Il s'agit davantage d'un objet décoratif que d'un support astronomiquement fiable. Vous verrez plus loin que sur le globe Farnese, la constellation Ursa Minor ( la Petite Ourse ) n'est pas représentée alors que cette constellation contient notre étoile polaire.

- L'Uranometria, le catalogue de Johann Bayer rassemble 60 constellations dont 12 de l'hémisphère sud. Cet auteur a utilisé une projection plane, c'est-à-dire qu'à la manière d'un paysagiste, il a positionné ses étoiles selon une grille rectangulaire . Il n'a pas tenu compte de l'obliquité de la Terre, ce qui fait que sa ligne de l'écliptique est horizontale au lieu d'être oblique. Ses cartes sont donc comme des photographies du ciel prises par un photographe amateur à un moment donné selon la rotation de la Terre qui fait que chaque mois, seulement quelques constellations sont observables. Dans la première édition de l'Uranometria, Bayer n'a pas mentionné l'appartenance des étoiles à diverses constellations, ce qui fait certaines étoiles incluses dans d'autres constellations furent intégrées sans distinction dans la constellation qu'il a présenté.présentées en projection plane d'une sphère céleste (PNC ou Pôle Nord Céleste de l'époque) et chaque carte à ses propres paramètres de projection.

- L'IAU rassemble 85 constellations

C'est la même chose pour IAU... et Nicolas Lacaille... ou Bayer... ce qui différencie ces types c'est que le pôle de la sphère céleste n'est pas le même... et que la projection plane choisie peu (je dis bien peu) changer en fonction des auteurs... il n'y a pas de modèles uniques. D'ailleurs la projection est parfois conique lorsqu'il représente avec le pôle les constellations (pas forcément avec un pôle centré dans la représentation). Ceci explique pourquoi les cartes IUA ne peuvent pas être découpé et coller entre elle pour former une sphère... idem pour toutes les cartes projetées planes d'ailleurs. Tout cela vient juste d'un constat... il n'est pas possible de représenter une sphère sur un plan sans en déformer le contenu. La projection stéréographique conique rentre aussi dans ce cadre. bien que celle-ci est la plus proche de la réalité. C'est aussi pourquoi le cercle écliptique dans la projection conique n'est pas un cercle... comme sur certaine carte astro, c'est même une sorte de sinusoïde qui traverse la carte... J-b Lekien C'est aussi pourquoi lorsque l'on prend en compte le mouvement de précession en changeant le pôle de la projection (le PNC bougeant sur la voute céleste) tu ne peux pas superposer les cartes... ni constater un mouvement circulaire des étoiles. J-b Lekien Ce que l'on constate c'est bien un mouvement qui laisses les étoiles dans la région où on les trouve avec un déplacement de 0° à 23°x2 en fonction de la direction. Sauf que 2*23° Est en Ouest c'est en gros 1/8 d'un cercle qui fait le tour... mais 1/4 du rayon de la projection conique (de bout en bout). Déjà, là, tu constates que ce qui doit être un cercle est "plus large" (d'est en ouest) que haut (de nord au sud) au fur et à mesure que tu t'éloignes du PNC ! Rien que là, tu vois que le bas blesse. La projection conique permet de voir tout le ciel mais le déforme énormément. C'est pourquoi ces abrutis d'astronomes modernes optent généralement pour : - une projection conique autour des pôles, et - une projection bande pour l'écliptique afin de mettre en avant les constellations du zodiaque. J-b Lekien ici tu as une variable de deux projectiosn coniques complétes du ciel puis on rajoute la bande zodiaquale (constellation visible sur les projections coniques au dessus mais difficilement lisible) Comment Johann Bayer a-t-il réalisé son catalogue Uranometria ?

J.Bayer a simplement découpé un rectangle dans une feuille de papier chiffon et s’en est servi comme d’une fenêtre ou un cadre au travers duquel il observa les constellations une à une en s’aidant aussi des indications de l’astronome danois Tycho Brahé. Voici ci-dessous un exemple de carte avec la constellation de la Grande Ourse. Première étape, situer la constellation dans une feuille rectangulaire découpée sur laquelle il a tracé un rectangle intérieur avec des repères :



Ensuite à l’aide des repères qu’il avait indiqués sur son rectangle, il a tracé sur une autre feuille un quadrillage et ensuite il a placé chaque étoile qu'il observait :



En retirant son quadrillage, il a obtenu ceci sur une autre feuille qu'il a posé sur son quadrillage et par transparence a indiqué la position de chaque étoile :



Ensuite, J.Bayer a transmis la page avec les étoiles à un illustrateur qui lui y a rajouté son dessin figuratif en laissant libre cours à son imagination en veillant à respecter la position de chaque étoile.



Voici ci-dessous grâce à une animation GIF, les différentes étapes que l’IAU a utilisées pour la création de l’astérisme de cette constellation à partir de la page de Bayer :



On peut observer sur la carte de l’IAU que vous trouverez ici, des indications comme la lettre grecque de certaines étoiles ainsi que d’autres informations importantes, mais l’Union Astronomique Internationale s’est bien servi directement des dessins figuratifs que l’on trouve dans les catalogues de la Renaissance pour élaborer ses cartes modernes, notamment le catalogue "Uranometria" de Johann Bayer.

Il faut donc cesser de croire que depuis la Nuit des Temps parmi les étoiles, il y a une Grande Ourse à longue queue. D’autant que les vrai(e)s ours(es) arborent une très petite queue comme celle de votre ours en peluche.



Si l’artiste de J.Bayer avait dessiné une ourse debout sur ses pattes arrières, aujourd’hui l’astérisme de cette constellation serait différent, en effet, l'IAU se serait aussi fié à cette autre position. Voici ci-dessous un exemple d'adaptation avec la constellation Eridanus ( le Fleuve ) où l'on constate que l'IAU a simplement tracer ses traits à l'intérieur de ce dessins figuratif comme si nous pouvions et devons le voir parmi les étoiles, ce qui est impossible évidemment d'autant plus que chaque astronome a illustré les constellations avec son style graphique figuratif personnel :



La particularité et le mérite de Johann Bayer est qu'il a noté à l'aide de lettres grecques certaines étoiles mais il est complètement arbitraire que l'IAU nous impose la forme de ses traits selon les dessins figuratifs de cet astronome Allemand car ces dessins n'existent que dans la tête de celui qui les a dessiné.


L'artefact astronomique égyptien :

L’artefact égyptien que vous connaissez peut-être sous le nom de « Zodiaque de Dendérah » est le support astronomique le plus ancien qui nous soit parvenu. On y remarque au centre une patte de vache :



Cette patte de vache représentait pour l’époque de l’ancienne Égypte, la constellation de la Grande Ourse. Sur l’animation ci-dessous, à partir du même dessin figuratif de la Grande Ourse que l’on trouve dans le catalogue « Uranometria » de J. Bayer, publié en 1603. Il est possible de faire réapparaître cette patte de vache parmi les étoiles d’Ursa Major et même une vache entière si on retourne la page du dessin de Bayer de 90 degrés :



Les Antiques n’étaient pas moins avancés en Astronomie que l’ont été les astronomes de la Renaissance, notamment depuis J.Bayer. La seule différence est que nous n’avons pas encore réussi à décrypter l’approche astronomique antique égyptienne parce que nous nous fions à des dessins modernes qu’en général on attribue aux Grecs antiques et c’est une grande erreur.

Certain(e)s d’entre vous s’opposeront à cette affirmation parce qu’elles ou ils connaissent l’Atlas Farnèse, mais sur cet artefact n’est pas antique de la Grèce Antique, il date seulement du IIe siècle sous l’Empire romain et on y observe que 41 constellations, il en manque donc 7 dont la constellation de la Grande et Petite Ourse, Piscis Austrinus (Poisson austral), Sagitta (Flèche), Triangulum (Triangle), Equueleus (Petit Cheval) et Canis Minor (Petit Chien).




Le découpage arbitraire du ciel étoilé en régions ou frontières :

On peut s’étonner et même ne pas être d’accord avec le non-respect des régions du ciel étoilé découpé en 1930, car ces régions sont arbitraires puisque les dessins figuratifs datant de la Renaissance ne sont pas délimités par des frontières. Le découpage du ciel étoilé en région selon l’IAU (par Eugène Delporte qui a repris le travail de Pieter Johannes van Rhijn) a été réalisé comme expliqué ci-dessous grâce à une image provenant d’un globe céleste du 18e siècle :



Pieter Johannes van Rhijn a donc simplement tracé les régions sur un globe céleste. Ce découpage a donc entouré d’un trait la zone occupée par un des dessins figuratifs en évitant d’empiéter sur un autre dessin figuratif (parfois ce n’était pas possible d’éviter un autre dessin comme ici avec le dessin figuratif représentant la constellation du Lynx qui est très proche de la constellation Ursa Major, nous reviendrons plus loin sur la constellation du Lynx ). Voici ci-dessous la carte de l’IAU avec le découpage de la constellation Ursa Major :



On constate sur l’image provenant d’un globe céleste que la tête d’Ursa Major est entourée par le découpage afin de créer une zone ou région céleste, c’est-à-dire le lieu dans le ciel étoilé où l’on est censé observer le dessin que l’on a entouré. Eh oui, c’est là la particularité des cartes de l’IAU, c’est qu’on est censé retrouver dans le ciel étoilé les personnages dessinés par les artistes de la Renaissance, mais aussi l’artiste de Nicolas Louis Lacaille. L’arbitraire est que l’IAU s’est fiée à un globe céleste en particulier et évidemment, il est impossible d’observer dans le ciel étoilé, les personnages imaginés par ces artistes.

C’est pourquoi même si la vache entière égyptienne déborde un peu sur les autres régions du ciel étoilé qui entourent l’astérisme de la Grande Ourse, ce n’est pas grave puisqu’un dessin en vaut un autre. Mais qu’en est-il alors de la constellation du Lynx proche de la Vache ou Grande Ourse, est-ce que les Anciens Égyptiens n’en ont pas tenu compte ? Pas du tout, la constellation du Lynx est bien présente sur l’artefact égyptien, mais il est représenté d’une autre manière que sur l’image du globe. Voici ci-dessous où le Lynx est représenté sur le Zodiaque égyptien :



Le Lynx (en fait, c’est plutôt une sorte de belette) est couché sur la patte de la vache représentant la Grande Ourse parce que ces deux constellations sont très proches l’une de l’autre. Voici ci-dessous une carte montrant l'astérisme du Lynx tracé par l'IAU et le dessin stellaire ou astérisme égyptien de l'hermine ou belette visible sur le Zodiaque égyptien :



Voici maintenant ce que l'on peut voir sur la même carte si on trace des traits entre les étoiles restantes derrière l'hermine :



Le sculpteur a finalement opté pour une seule patte de cette vache sur laquelle il a posé l'hermine ou la belette. afin de laisser de la place au reste des constellations. Cette méthode égyptienne est à la fois astronomique et pratique parce qu'on comprend tout de suite que ces deux personnages sont très proches l'un de l'autre.

Bien sûr, les étoiles d’une constellation sont chacune positionnées à des distances différentes l’une de l’autre et par rapport à la Terre. Les constellations sont donc une sorte d’illusion d’optique. On utilise souvent le mot paréidolie pour expliquer qu’il n’y a rien à voir de réel dans le ciel étoilé, mais ici il ne s’agit pas d’interprétations, mais bien de repères qui durent plus longtemps que la forme que peut prendre un nuage. Certaines constellations semblent proches de nous et d’autres semblent plus éloignées et parfois, une constellation semble se trouver en partie derrière une autre.

Il est important pour conclure ce chapitre du découpage du ciel étoilé en région ou zones, de savoir qu’à cause de la Précession des Équinoxes, le découpage du ciel par l’UIA depuis les années 30 est non seulement arbitraire, mais avec le temps est devenu imprécis depuis presque un siècle. En effet, l’UIA est obligé de régulièrement revoir son découpage des régions du ciel étoilé. Certains Astronomes ont constaté que l’UIA déborde déjà sur d’autres régions si on compare les cartes des années 30 avec celles d’aujourd’hui.


Astronomie et Cinéma :

Contrairement à ce que l’on croit depuis qu’est sorti au cinéma le film « Stargate » de Roland Emmerich, les Anciens Égyptiens n’ont jamais représenté les constellations sous la forme d’astérismes comme ceux créés par l’Union Astronomique Internationale ou IAU.



Roland Emmerich ignorait qu’en 1880, l’astérisme de la constellation Orion ne ressemblait pas du tout à sa forme actuelle :



Voici ci-dessous l’agrandissement de l’ovale de la carte de 1880 ci-dessus :



Pour nos amis francophones qui peut être se disent que seuls les Anglais ne connaissaient pas l'astérisme actuel de Orion, voici une carte du ciel vue de France dessinée par Barbot R. publiée en 1874. Sur cette carte également Orion ne ressemble pas du tout à l'Orion actuelle mais ce qui est intérressant c'est que la majorité des astérismes des constellations sur cette carte ne ressemblent ni de loin ni de près aux astérismes modernes :



Voici l’agrandissement concernant l'astérisme de Orion, on peut voir aussi que Taurus a un autre astérisme que son actuel ( si vous souhaitez un agrandissement plus grand, il vous suffit de vous rendre sur le sitte de la BNF ( Bibliothèque Nationale de France ) en cliquant sur ce lien pour zoomer sur cette carte ) :



Les astérismes modernes ont donc été dessinés par l'IAU sur base des personnages de Johann Bayer à partir du début du siècle dernier et leur étendue respective a été définie vers 1820 par Nicolas Halma ( 1755-1828 ). Cet abbé astronome décrié par certains astronomes et chercheurs, s'est permis d'inventer une traduction des Phenomènes d'Aratus de Soles, n'ayant pas l'original sous la main. Dans sa traduction anachronique, Halma évoque les deux Ursa ( qui rappelons-le ne sont pas présentes sur l'Atlas Farnese donc n'étaient pas observables dans l'antiquité ) mais il s'est permis aussi d'indiquer aux astronomes modernes par où devait passer l'étendue des constellations. C'est pourquoi on a aujourd'hui des constellations comme Hydra ou Eridanus qui sont disproportionnées quant à leur étendue dans le ciel alors que ce sont des constellations de moindre importance. De fait le zonage ( découpage en régions ) actuel du ciel est aussi arbitraire que le sont les astérismes actuels qui ne reflètent en rien la réalité du ciel puisque l'IAU se contente juste de représenter les personnages figuratifs imaginés à la fin de la Renaissance selon leur étendue définie par Halma vers 1820.

C’est donc une erreur de croire que les antiques connaissaient les formes actuelles des astérismes. Certains archéologues ou astronomes n'hésitent pas pourtant dès qu’ils trouvent un artefact avec de petits trous ou de petits cercles comme le Disque de Nebra à affirmer qu’il s’agit là d’un objet astronomique, ce qui est grotesque puisque anachronique. Il existe toutefois un autre artefact méconnu du grand public et même des experts qui parce qu'ils cherchent des astérismes modernes sont passés à côté de son aspect astronomique. Il s'agit du Chaudron de Gundestrup.


Le Chaudron de Gundstrup :

À cause de la vision moderne de l'astronomie, on passe donc à côté de vrais artefacts astronomiques que l’on interprète à tort comme étant des objets décoratifs comme le Chaudron de Gundestrup ou le Zodiaque de Denderah. On va jusqu’à inventer des dieux lorsqu’on tente de les décrypter. Mais en y regardant de près et en se fiant à la méthode égyptienne du tracé des constellations, il est possible de voir cet artefact Danois autrement qu'un objet de culte. Voici ci-dessous une partie du chaudron de Gundestrup avec des indications pour reconnaître quelques-unes de nos constellations :



Ce que l’on prend pour le dieu Cernunnos à cause des bois de cerf qui ornent sa tête n’est pas un dieu. Il s’agit en réalité de la constellation Ophiuchus que l'on nomme aussi le Serpentaire. Les bois de cerf sur sa tête illustrent une ancienne constellation que l’IAU n’a pas répertoriée, il s’agit de la constellation Corona (couronne) Firmiana :



Il faut savoir que dans les pays nordiques il n’y a que deux saisons que l’on nomme « période sombre » pour l’Automne/Hiver et « période claire » pour le Printemps/Été. C’est pourquoi du côté gauche de Ophiuchus assis en lotus, on voit les constellations du Taureau et le Cerf illustrant le printemps et du côté droit de Ophiuchus on voit les constellations du Capricorne et du Dauphin ( chevauché par un personnage, ce personnage sur le Zodiaque de Denderah est debout sur le capricorne dont on pense à tort qu'il a une queue de poisson, en fait, il s'agit d'un mérou qui nage parallèlement au capricone, ce mérou a été interprété plus tard comme étant la constellation du Dauphin mais depuis on l'a placé ailleurs un peu plus haut du côté de la constellation Hercules. Le personnage qui chevauche ou est debout sur le poisson ou mammifère est en réalité la constellation Antinoüs que l'IAU a aussi supprimé de sa liste ) illustrant l'hiver.

Le personnage assis en lotus n'est donc pas le dieu Cernunnos avec des bois de cerf sur la tête. A côté à gauche de Ophiuchus, il y a par contre un cerf, voici ci-dessous parmi et avec les étoiles de la constellation Taurus, la représentation stellaire de ce cerf réaliste jusqu’au bout de ses bois :



L’Ascension droite (région du ciel par rapport à l’axe équinoxial) de la constellation Taurus se situe entre 49,25° et 88,25°, cette constellation de l’hémisphère nord se trouve à gauche du personnage incarnant Ophiuchus sur le Chaudron de Gundstrup. Ce n’est pas une illusion, il y a bien un Cerf réaliste près du Taureau sur le Chaudron danois et parmi nos étoiles.



La constellation du Cerf est devenue une légende sur laquelle on a tant brodé et pourtant, elle est encore là parmi les étoiles si vous regardez du côté de la constellation du Taureau. Il est à noter qu'un astronome du nom de Charles Messier ( 1730-1817 ) l'a fait réapparaître mais près de la constellation du Bouvier, ce qui n'est pas sa position, c'est pourquoi elle a fini par disparaître à nouveau lorsque l'IAU a dressé sa liste des constellations retenues dans les années 30 du siècle dernier.

Si vous voulez en savoir plus sur l’aspect astronomique du Chaudron de Gundestrup, vous pourrez bientôt lire un article sur ce sujet que vous trouverez parmi les articles de ce site.


Pour conclure cet article sur l'élaboration des cartes de l'IAU, l'auteur de cet article espère ne pas vous avoir ennuyé mais au contraire stimulé à voir ou revoir les constellations autrement que selon les quelques traits grossiers de l'IAU en vous aidant du Zodiaque de Denderah et du Chaudron de Gundstup.